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#Test : Marantz Cinema 40, immersion dans l'excellence japonaise

  • Photo du rédacteur: Jean-Philippe Burgos
    Jean-Philippe Burgos
  • 9 déc. 2025
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours



J'ai testé le Marantz Cinema 40, cet amplificateur qui fait vibrer la communauté audio video audiophile depuis sa sortie.

Assemblé à Shirakawa au Japon, ce monstre de 125 watts par canal m'a convaincu par sa polyvalence. Après plusieurs semaines d'utilisation intensive, je vous livre mon expérience avec un appareil qui a transformé mon salon.


Découverte et prise en main


Dès le déballage, le Marantz Cinema 40 impose le respect avec ses 16,4 kg. Le panneau en aluminium brossé Silver Gold respire la qualité, le hublot lumineux emblématique pulse doucement.


Mais l'essentiel est sous le capot : plus de 9000 composants dont 64 assemblés à la main. Cette fabrication artisanale se ressent immédiatement.


L'installation m'a agréablement surpris. Les codes QR sur le carton permettent de télécharger les apps instantanément, les bornes colorées rendent le câblage quasi ludique. J'ai tout installé et calibré en moins d'une heure – un miracle pour ce type d'appareil.


L'application Marantz AVR Remote transforme mon smartphone en télécommande parfaite et sur la tablette c'est encore plus confort.



Ces technologies qui changent tout


Les fameux modules HDAM-SA2 ne sont pas du marketing. Ces circuits d'amplification discrets offrent une fraîcheur et une transparence rares. La scène sonore gagne en largeur, les détails émergent naturellement sans agressivité. Sur l'entrée phono, mes vinyles n'ont jamais aussi bien sonné.


La calibration Audyssey MultEQ XT32 est présente afin de corriger les défauts acoustiques de ma pièce. Les fonctions Dynamic EQ et Dynamic Volume sont magiques le soir quand je dois baisser le volume – je retrouve tous les détails que je perdais auparavant.


Côté connectique, sept entrées HDMI 2.1 couvrent largement mes besoins. La compatibilité HDR10+, Dolby Vision, HLG, IMAX enhanced, 8K/60Hz et 4K/120Hz me rassure pour l'avenir.


Les quatre sorties subwoofer indépendantes peuvent permettre toutes les configurations les plus avancées.



La plateforme HEOS compatible Qobuz Connect, Tidal, Deezer, simplifie l'accès au streaming, et je profite pleinement de Qobuz en haute résolution jusqu'au 24bits /192 khz.



Expérience cinéma : immersion


J'ai lancé "Blade Runner" en Ultra HD Dolby Vision/Atmos pour tester la "bête".

Les scènes nocturnes révèlent une profondeur de noir inédite, les détails lumineux surgissent pour démontrer la vision de Ridley Scott.

Mais c'est le son qui m'a transporté. La bande-son dans cette version Dolby Atmos m'enveloppe complètement , je me suis surpris à tourner la tête plusieurs fois, persuadé qu'un élément sonore provenait réellement de l'arrière. Les dialogues restent cristallins même dans l'action la plus intense.


Avec "La Mort aux Trousses" restauré en 4K, j'ai été ému par la restitution de la partition de Bernard Herrmann. La texture des cordes, la profondeur des cuivres...

Le Marantz Cinema 40 sublime ce classique avec intelligence, ajoutant de la spatialisation sans trahir l'œuvre originale.


Musique : la vraie surprise


Un ampli home cinéma excellent en musique ? J'y croyais moyennement. Le Cinema 40 m'a fait changer de point de vue magnifiquement.


En stéréo pure, il dévoile cette signature Marantz que j'adore : chaleureuse sans être ronde, détaillée sans agressivité.


Sur un quatuor à cordes, la spatialisation m'a bluffé : je pourrais pointer du doigt chaque musicien.


Les transitoires claquent avec netteté, les basses descendent profond sans jamais boursoufler.


Mes vinyles ont retrouvé une seconde jeunesse. J'ai ressorti des pressages que je n'écoutais plus, redécouvrant des subtilités perdues. Le souffle est quasi inexistant, même à fort volume.


Apres avoir soigneusement calibré l'ampli avec DiracLive, j'ai pu corrigé la bosse dans le grave que l'on trouve tres souvent dans les pièces à vivre ou generalement sont installés les systemes, à moins d'avoir la chan ce de disposee d'une piece dédiée.



Mon verdict


Après plusieurs semaines avec le Cinema 40, je confirme : c'est une référence. Cette double compétence cinéma/musique évite les compromis habituels. Le tarif est élevé, certes, mais je comprends où passe l'investissement. L'assemblage japonais, les modules HDAM-SA2, la richesse fonctionnelle : tout justifie le prix.


Ce qui m'a le plus marqué ? Cette capacité à me faire redécouvrir ma collection. Films et albums prennent une nouvelle dimension. Si votre budget le permet et que vous cherchez à transformer durablement votre salon en temple audiovisuel, je recommande sans hésiter.


L'un de mes coups de cœur de l'année.


Fiche technique Marantz Cinema 40


Amplification

  • Puissance : 125W/canal (8Ω), classe A/B

  • Configuration : 9.4 canaux (évolutif 11.4)

  • Modules : HDAM-SA2 propriétaires

Formats audio

  • Dolby Atmos, DTS:X, Auro-3D, IMAX Enhanced

  • Haute résolution : PCM 24bit/192kHz, DSD 5.6MHz

Vidéo

  • 7 entrées HDMI 2.1, 3 sorties (dont eARC)

  • 8K/60Hz, 4K/120Hz

  • HDR10+, Dolby Vision, HLG, VRR, ALLM

Connectique

  • Entrée phono MM, 4 entrées numériques

  • 4 sorties subwoofer indépendantes

  • Wi-Fi, Bluetooth, AirPlay 2, HEOS

Calibration

  • Audyssey MultEQ XT32

  • Dynamic EQ/Volume

  • DiracLive (option payante)

Construction

  • Fabrication : Shirakawa, Japon

  • 9000+ composants, 420 assemblés manuellement

  • Dimensions : 440 x 185 x 421 mm

  • Poids : 16,4 kg

  • Finitions : Noir ou Silver Gold


plus d'infos : marantz.com



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